Avec sept titres de Champion de France consécutifs (record français et parmi les championnats européens majeurs[2]) entre 2002 et 2008, la section masculine de l'OL, plus connue, est l'un des clubs les plus titrés de France. La section féminine du club quant à elle, a en outre remporté six fois le championnat féminin (dont 4 fois sous le nom du FC Lyon).
Sur le plan international, le club participe régulièrement aux coupes européennes, et était notamment membre du G14, organisation des clubs les plus importants et riches d'Europe, avant sa dissolution en janvier 2008. Jean-Michel Aulas en était son président.
En 2007, pour la première fois l'équipe championne de L1 masculine était la même que l'équipe victorieuse de Division 1 féminine. Le club réalisa ainsi un doublé filles-garçons inédit qui a également été rééditée en 2008.
En cette année 2008, l'Olympique lyonnais rentre même un peu plus dans l'histoire en remportant son premier doublé Championnat de France-Coupe de France en battant le Paris-SG avec un but de Sidney Govou, les féminines ont également réalisée le même exploit en étant championnes de France et vainqueures du Challenge de France. Cette année fut marquée aussi par une révolution au poste d'entraineur, avec le limogeage d'Alain Perrin et de son remplacement par Claude Puel qui vit ses fonctions élargies à un rôle de manager général, s'occupant d'avantage des secteurs habituellement réservés au tandem Aulas-Lacombe.
Le « Lyon Olympique », club omnisports fondé en 1896 sous le nom de Racing Club de Lyon, se dota d'une section football en 1899. Premier club du Lyonnais qualifié en phases finales du championnat de France de football USFSA (1906), il affronta l'Olympique de Marseille en huitièmes de finale. Après un match nul 2-2, les lyonnais ne se rendirent pas à Marseille pour rejouer la rencontre.
Éclipsé par le FC Lyon en 1908 et 1909, l'Olympique retrouva le championnat de France en 1910. Écartant Besançon (4-1), les Lyonnais s'inclinèrent 5-0 face au Stade Helvétique de Marseille, en quarts de finale.
Devenu le « Lyon Olympique Universitaire », le club fut encore présent en championnat de France USFSA en 1913 et se retrouva éliminé en huitièmes de finale (5-1) par Saint-Raphaël. Le « LOU » évoluait alors au stade des Iris en attendant la fin de la construction du Stade de Gerland, finalement achevé en 1920.
Le LOU rejoint les rangs professionnels en 1942 et enlèva, avec deux points d'avance sur Bordeaux, la poule sud du dernier championnat de la guerre. La finale nationale du championnat opposait Lyon à Rouen. Les Rouennais s'imposèrent 4-0. Malgré tout, ces bons résultats récoltés en temps de guerre permirent au LOU d'être promu en Division 1 à la reprise de la saison 1945-1946. Le club était présidé alors par Félix Louot, et fut malheureusement relégué en D2 à la fin de cette saison.
En mai 1950, des dissensions fortes entre les sections football et rugby du LOU provoquèrent une scission entre ces deux sports et vit le départ de la section de football, pros et amateurs, du club le 3 août 1950, sous l'impulsion du Docteur Trillat et de Groslevin, Vitalis, Marceau, Carrel, Daurensan et Maillet. Cette dernière opta alors pour un nouveau nom : l'«Olympique de Lyon et du Rhône». En réplique à cette guerre football-rugby, le LOU a été interdit de football pendant deux saisons par la Ligue du Lyonnais et après cette peine purgée, le LOU refonda une nouvelle section de football en son sein, créant à l'occasion un nouveau club, avec nouveau numéro d'affiliation à la FFF, qui existe aujourd'hui encore. Cette section du LOU 2ème du nom, ne peut en aucun cas prétendre récupérer l'histoire et les honneurs glanés par son prédécesseur.[réf. nécessaire]
« Lyon a été fondé en 1950, c'est donc un jeune club » est l'une des grandes citations classiques de l'historiographie du foot français interprétée par quelques pseudos-fanatiques de sport des villes rivales au club. Certains évoquent même un dépôt de bilan pour expliquer la fracture de 1950, mais aucun indice, ni de traces, n'est là pour confirmer cette hypothèse. On considérera que la fondation de "L'Olympique lyonnais" n'est autre que la continuité de la section de football du LOU.
